Intégrer les réflexes archaïques pour mieux gérer ses émotions et les difficultés d'apprentissage



« Il n’écoute pas quand on lui parle »

« Elle ne tient pas en place, elle gigote tout le temps »

« Il est maladroit, il renverse toujours les choses »

« Il a du mal à lire, écrire et se concentrer »

« Elle ne contrôle pas ses impulsions »


Savez vous que les réflexes archaïques influent sur le développement postural, le comportement, la gestion émotionnelle et sur l’apprentissage ?


Ces réflexes instinctifs présents dans la petite enfance se développent in utéro et dans les premiers mois de la vie et s’intègrent pour laisser place à des réactions volontaires. Ils sont nécessaires pour développer notre système de perception sensoriel, notre système vestibulaire, notre coordination, notre relation au monde.

C’est par le mouvement et la stimulation sensorielle (voir, sentir, entendre, toucher, gouter) que se créent les connexions neuronales et la myélinisation des synapses de l’enfant, puis de l’adulte.


C’est quoi un reflexe ?

· L’agrippement par exemple : quand on touche la main d’un nourrisson, il essaie d’attraper notre doigt.

· Le réflexe de Landau qui permet à un bébé à partir d’1 ou 2 mois de redresser la tête et les bras

· Le reflexe amphibien qui permet à l’enfant de ramper et de préparer l’étape du 4 pattes.


Et tant d’autres qui sont répartis en 3 grandes catégories :

· Les réflexes intra-utérins qui émergent à 5 semaines de vie in utéro et qui sont des réponses de retrait et de figement qui engagent le corps tout entier face au stress.

· Les réflexes primitifs qui émergent in utéro et restent actifs quelques mois après la naissance et qui posent la base du système de motricité globale.

· Les réflexes posturaux et de vie, qui restent actifs toute la vie en prenant appui sur l’intégration des reflexes primitifs. Ils permettent notamment de se redresser, se tenir en équilibre, se protéger en cas de stress.


Contrairement à d‘autres mammifères, le petit humain reste dépendant de nombreux mois avant d’acquérir sa faculté à se mouvoir et se nourrir de façon autonome...


Si certains reflexes restent actifs, ne se développent pas ou ne s’intègrent pas, cela peut créer des perturbations :

· Posturales : posture voutée, assise en W, marche sur la pointe ou sur les bords des pieds, problème d’équilibre, maladresse,…

· Emotionnelles : impulsivité, difficultés relationnelles, colère, frustration, angoisses

· Comportementales : hyperactivité, trouble de la concentration et de l’attention, impatience, en retrait, constamment dans la lune…

· D’apprentissage : troubles dys, étourderie, confusion de lettres et de mots, lenteur dans l’écriture et la lecture, problèmes de motricité…


Nous pouvons tous être concernés par des réflexes non intégrés !


En pratiquant des mouvements rythmiques qui s'inspirent de ceux qu'un nourrisson fait spontanément, nous pouvons stimuler la neuroplasticité et aider le cerveau à se transformer en douceur. Il est possible de créer et de consolider les circuits neuronaux qui permettent de surmonter les troubles de l’apprentissage à tout âge.


Vous êtes curieux ? Vous vous sentez concernés pour vous ou pour votre enfant ?

Apprenez et pratiquez des mouvements qui vont vous aider à retrouver votre plein potentiel.


Contactez moi pour trouver l'accompagnement le plus adapté à votre histoire.


Charlotte Desbons

Kinésiologue formée à la kinésiologie éducative et aux mouvements rythmiques.

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Charlotte Desbons

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@2019 Charlotte Desbons kinésiologue certifiée par l'IFKA (Institut Français de Kinésiologie Appliquée)